Copenhague nous aura au moins permis d’exacerber l’incompatibilité entre les désirs du peuple citoyen et ceux des lobbies libéraux.

Effectivement, comme beaucoup l’avaient prédit, Copenhague est un échec pour la planète. Incontestable, malgré ce que peut dire le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon qui aujourd’hui tentait de minimiser l’impact de cette « réunion » ratée. Les réalistes et les fatalistes avaient donc raison, on ne peut pas arriver à un accord commun pour sauver la planète tant que les intérêts des entreprises transnationales sont plus importants que ceux du peuple. Mais comme toujours, on peut dégager des choses positives de tout échec. La prise de conscience des électeurs du monde que leurs intérêts ne sont pas pris en compte par nos politiques, au profit de ceux des grandes entreprises qui tiennent le marché capitaliste entre leurs serres.

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