Faut il vraiment lutter contre le chômage ? La fête du travail pose la question.

muguet06

On fête le travail en ne travaillant pas. Quel symbole ! Effectivement notre objectif depuis toujours est de ne pas travailler, ou le moins possible. Dans ce cas à quoi bon lutter contre quelque chose d’inéluctable et de désiré. Les premiers outils ont été créé pour faciliter et accélérer un acte, nous en sommes au même point : de nouvelles machines pour réduire encore d’avantage l’activité humaine. Tout les efforts pour enrayer l’augmentation de l’inutilité humaine dans le processus de fabrication ont été coûteux mais vains.

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6 Réponses

  1. je t’aime !!!

    et bon 1er mai bien sûr ! 😉

  2. Mmh, je suis pas d’accord… Pour commencer, notre objectif n’est pas tant d’arrêter de travailler, que d’améliorer notre efficacité. Et que ce soit moins fatiguant…
    Dans la même optique, Pierre en créant sa pointe de flèche, n’a pas forcé Pierre et Pierre à se tourner les pouces, mais leur a permis soit d’aller tuer des autruches dans leur coin, donc plus de bouffe donc expansion de la tribu, soit d’aller construire des maisons, voire… Aie, machisme de l’époque, d’aider leurs femmes au foyer ou de s’occuper des gosses 😀

    Je crois pas qu’on ait jamais vu une peuplade purement fénéante réussir à survivre… Faut bien se bouger ne serait que pour se nourrir et se trouver un abri: c’est d’ailleurs un travail qui paie bien en France (la cuisine et l’immobilier)
    Intrasèquement l’homme à besoin de se bouger et il le sait…

    Développer un outil pour être plus efficace est une bonne chose à mon sens, à condition que le but ne soit pas de dégager tous les ouvriers…

    Le chômage est quasi-inéluctable, disons plutôt obligatoire, mais d’un autre côté on a toujours besoin de main d’oeuvre… Pas toujours pour faire les mêmes tâches, qui évoluent avec les outils… Reste aux travailleurs à se bouger le cul même si ça leur plaît peu, et reste aux employeurs le soin d’employer du monde… Voire de le former ceux qui n’ont pas d’expérience. Et que tout le monde y trouve son compte (par exemple: faut pouvoir vivre avec son salaire…)
    C’est sûrement plus sain, niveau mentalité et équilibre social, voire psychologique, que de demander aux employeurs de sponsoriser les glandeurs…

    Mais nous sommes d’accord, parce que certains cherchent à faire des économies de bout de chandelle (parce que, malgré tous les chiffres qu’on peut sortir, à long terme, ce sont des économies de bout de chandelle…), ils crééent un chômage qui appauvrit la population, ce qui nuit à leur chiffre d’affaire, ce qui amplifie le cercle vicieux…
    Mais on peut dire ce qu’on veut, les seuls qui peuvent débloquer la situation, ce sont ceux qui ont de l’argent ou de l’emploi à proposer…

    Mais si on inverse le cercle, on va arriver à un autre excès que tu n’aimes pas beaucoup: si tout le monde bosse, il y aura à priori moins de pauvreté, donc plus de consommation, et ainsi de suite, jusqu’à la surpopulation et l’épuisement des ressources naturelles.

    Et puis ne plus travailler, c’est refuser de continuer à évoluer, s’améliorer… Pour moi c’est pourtant la particularité fondamentale de l’humanité… Dommage que notre science soit trop souvent sans conscience…

    De toute façon, quand nos vieux du baby-boom seront crevés, ils libèreront non seulement pas mal d’emplois, mais aussi beaucoup de richesses. Le présent est gris, l’avenir n’est pas rose mais pas non plus tout noir.

    Sauf si sarko se fait réélire, évidemment ^.^

  3. comment lutter contre tous ces maux ?
    seul ?

  4. Vivre sans travailler, belle utopie : reste à savoir si, comme d’autres idées folles, elle peut nous en apprendre plus sur nous-même. Sommes-nous capables de nous passer de l’inutile et de l’accessoire ?

  5. Pouvez-vous communiquer à Cedric Poret l’URL d’un billet récent sur mon blog agonieautomobile.blog.fr intitulé « Aux chiottes la morale du travail » où je dénonce l’idéologie du travail à l’heure où les outils et les gains de productivité ont atteint des sommets:

    http://agonieautomobile.blog.fr/2009/03/27/aus-chiottes-la-morale-du-travail-5840077/

    C’est l’alliance objective entre syndicats, patronat et pouvoir qui maintient artificiellement la valeur travail.

    Le besoin d’acquérir une automobile est le symptôme de cette perversion de la place prise par la valeur travail dans notre société.

  6. Aujourd’hui comme l’année dernière, le travail est remis en cause au profit de la financiarisation de tout. Lorsque la planète souffre nous sauvons les banques. Le système se meurt et nous emportera avec lui si nous ne réagissons pas tout de suite ! Alors tous dans la rue pour dire non au libéralisme mondial qui envoie nos emplois en Chine et qui affame nos agriculteurs avec des prix trop bas…

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